Avant toute chose, privilégiez les purées maison à base de légumes riches en fibres comme le fenouil, la courgette, les lentilles, le potiron. N'oubliez pas les pruneaux et figues (fraîches ou sèches) à intégrer à vos compotes. Proposez également à bébé plusieurs fois par jour de l'eau d'Hepar. Et si vous ne cuisinez pas, privilégiez les petits pots exempts d'épaississants comme les fécules, les pommes de terre, les amidons) qui constipent les bébés : lisez les étiquettes et préférez les recettes riches en légumes verts.
L'utilisation d'épices douces dans les plats de bébé est effectivement une bonne idée pour relever les purées sans avoir recours au sel ou au sucre. Vous pouvez en utiliser dès les 6 mois de bébé, en veillant toujours, comme tout premier aliment, à l'introduire progressivement dans son alimentation, surtout bien sûr s'il y a un terrain allergique familial. Ainsi, ajoutez simplement une micro-pincée de cannelle à sa compote de pommes par exemple. Surveillez bébé le jour même puis le jour suivant si bébé a une quelconque réaction. Si tout va bien, vous pouvez en ajouter un peu plus à sa prochaine purée et ainsi de suite. Bon appétit !
Chère madame. Si votre petite fille boude un peu son lait, c'est sans doute que vos compotes la séduisent beaucoup et qu'elles préfèrent s'en régaler. Sachez également que progressivement, la quantité de lait qu'elle prend va diminuer. Aujourd'hui, votre bébé doit boire environ 4 biberons de 240 ml de lait en 24 heures. Mais l'appétit de bébé varie en fonction de nombreux points : poussée dentaire, petit virus, attrait par autre nourriture. Faites confiance à votre bébé : elle sait réguler son appétit et ne se laissera jamais mourir de faim. Continuer à lui proposer ses biberons habituels et laissez-la gérer sa faim. Concernant les légumes, vous avez une sélection de purées spécifiquement destinées à la diversification sur la page "Recettes" du site : n'hésitez pas à les consulter. Vous verrez ainsi que vous pouvez jouer sur les mélanges fruits-légumes, très appréciés des petits en phase de diversification. Privilégiez les légumes à fibres tendre comme les courgettes, les poireaux, les haricots verts, le potiron, la poire, la pomme...
Chère madame, tenez bon, votre méthode est la bonne ! Votre bébé doit s'habituer petit à petit à vos purées maison, riches en fibres qui faciliteront son transit et en goût qui lui permettront d'apprécier le goût des légumes, un fois grand ! Les bébés, habitués au goût sucré et rassurant du lait sont naturellement séduit par les petits pots, doucâtre et au goût atténué. Malheureusement, s'ils sont sûrs d'un point de vue sanitaire, ils ont la fâcheuse tendance généralement à cacher des épaississants qui ont tendance à constiper les enfants. Continuez donc de proposer à votre petit vos purées : il n'en prendra d'abord qu'une ou deux cuillères, puis le double, jusqu'à ce qu'il engloutisse avec plaisir son plat. Rassurez-vous en sachant qu'un enfant ne se laissera jamais mourir de faim. Vous pouvez également tester les petits pots surgelés Les Menus Bébé qui sont exempts d'amidon, fécules et autre artifice. Enfin, veillez à ne pas dépasser 500 ml de lait quotidien (tendance à constiper) et à proposer de l'eau d'Hepar à votre bébé, connue pour faciliter le transit !
Concernant les herbes aromatiques et les épices, il n’y a normalement pas de contre-indications à les utiliser dès le début de la diversification alimentaire. En revanche, il faut prendre en compte les terrains allergiques du nourrisson. Le miel est en revanche déconseillé avant l’âge d’un an.
L’inscription « 6-18 mois » indiquée sur les packs des plats Les Menus Bébé est une tranche d’âge indicative. Même après 18 mois, vous pouvez utiliser les plats Les Menus Bébé pour votre enfant en les complétant avec une entrée et un dessert pour que les quantités de son repas soient adaptées à son âge et à son appétit. Parallèlement, vous trouverez de nombreuses recettes à partir de 12 mois, sur le site internet, pour lesquelles vous pouvez modifier les quantités en fonction de son appétit.
La congélation domestique entrave effectivement un peu le goût car la congélation se fait lentement dans nos congélateurs (contrairement à la surgélation, procédé industriel qui ne dure que quelques minutes). L’idéal est bien entendu de préparer la compote et la purée avec des fruits et légumes très frais, pour une consommation dans les deux jours en la conservant au réfrigérateur. Il est aussi possible de faire des conserves soi-même, mais je le déconseille car il est difficile de reproduire le procédé de stérilisation industrielle - utilisé pour assurer une longue conversation des petits pots classiques –chez soi. Concernant la conservation des vitamines, cela dépend beaucoup du mode de conservation et de la vitamine en question. Par exemple, il reste 90% de la vitamine B6 des haricots verts après congélation et seulement 50% après une stérilisation. En revanche pour la vitamine B5, il en reste toujours 25 % dans les petits pois, qu’ils soient congelés ou en conserve. Vous pouvez congeler des petites portions dans des bacs à glaçons, mais veillez à ce qu’ils soient bien conservés à -18°C. Vous pourrez alors les conserver jusqu’à 6 mois au congélateur.
Vous pouvez introduire normalement des fruits rouges et exotiques. Ils ne sont pas plus allergisants que les autres. En revanche, si c’est un enfant « à risque », c’est-à-dire si parmi ses parents, frères, sœurs il y a des allergies alimentaires, n’introduisez pas le kiwi avant l’âge de 1 an. Dans tous les cas, si votre enfant réagit mal à l’introduction d’un fruit, cessez immédiatement et parlez-en à votre pédiatre habituel.
Votre enfant est curieux de votre nourriture, c’est bon signe ! A son âge, il est en pleine découverte des goûts qui l’entourent. N’hésitez pas à lui faire goûter différents fruits, légumes verts, produits céréaliers (riz, pâtes, pain, blé, semoule…) et le fromage aussi sans problème. Veillez simplement à contrôler que la texture soit adaptée à lui (pas de gros morceaux) et que les aliments ne soient quand même pas trop salés. Au dîner, si vous percevez que le biberon de lait n’est plus suffisant, vous pouvez commencer à lui proposer de vrais plats du soir, avec un féculent et des légumes (un risotto aux champignons et ricotta par exemple : vous trouverez des recettes de dîners sur le site). Vous terminerez bien sûr son dîner par son biberon de lait. Vous pouvez aussi ajouter de la farine 2ème âge à son biberon, cela permet d'introduire le gluten. Effectivement, votre intuition est la bonne, faire goûter un maximum d’aliments avant l’apparition de la période de néophobie alimentaire, permet de passer en douceur ce cap toujours difficile pour les nerfs des parents et faire de votre petit un enfant gourmet et moins difficile. Concernant les boudoirs au goûter, effectivement, cela permet à bébé de faire ses dents et de le soulager un peu. Evitez quand même les sucreries et gâteaux trop sucrés, sauf si c’est exceptionnel. Enfin, je me permet de vous rappeler qu'il ne faut pas donner plus de 20 g de viande/poisson/oeuf par jour à son âge.
Entre 1 an et 3 ans, si vous ne voulez pas donner du « lait de croissance » à votre bébé, mieux vaut lui donner du lait entier. Mais si toute la famille consomme du lait demi-écrémé, votre enfant peut en boire aussi, sans danger pour sa santé. Sachez simplement qu’il contient moins de protéines et de lipides, essentiels à sa croissance que le lait entier. Quant au lait de croissance, il est supplémenté en fer et vitamines et prévient les risques d’anémie du jeune enfant. Concernant le sucre, il faut en ajouter le moins possible : votre garçon devrait pouvoir prendre ses yaourts et petits suisses nature. Choisissez des yaourts doux, type à la grecque, moins acide que les yaourts normaux. Si votre petit ne savoure vraiment pas ces laitages nature, ajoutez des « bons » sucres comme le miel, ou le jus de cuisson de vos compotes de fruits, riches en fructoses et non en glucoses.
Votre fille est encore un bébé et ai bien trop jeune pour commencer à diversifier son petit déjeuner. Jusqu’à un an, le lait (deuxième âge) est suffisant au petit déjeuner : il lui apporte tout ce dont elle a besoin pour une croissance harmonieuse et constitue, contrairement à ce que vous pensez, un « vrai » petit déjeuner. C’est après 1 an que vous pouvez ajouter éventuellement du chocolat en poudre, des céréales peu sucrées et un fruit au petit déjeuner. Brioche et confiture apportent trop de sucre pour son âge.
L’introduction d’aliment aux goût et textures nouvelles provoque très fréquemment des hauts le cœur. Ceux-ci sont normaux et ne doivent pas vous inquiéter : en effet, au fur et à mesure que vos filles se familiariseront avec ce nouveau type d’alimentation qui les change de leur biberon de lait habituel, leur dégoût cessera et elles commenceront même à apprécier ces purées ou compotes aux goûts différents. Prenez votre temps, ne les forcez pas à ingurgiter tout leur pot : commencez par une cuillère, puis deux, trois jusqu’à terminer le pot au bout de quelques semaines d’essai. Vous pouvez aussi mélanger la purée à son biberon de lait pour l'habituer au goût. Bonne dégustation !
Il n’est absolument pas conseillé de commencer la diversification alimentaire avant les 4 mois révolus du nourrisson, c’est-à-dire avant qu’il ait 5 mois. Le lait doit rester l’unique aliment du nourrisson jusqu’à ses 4 mois révolus : il contient les nutriments essentiels à sa croissance et son développement. Le remplacer par des légumes à cet âge, c’est remplacer un aliment qui lui correspond parfaitement par un aliment qui ne lui apporte qu’une partie de ce qu’il lui faut pour grandir. Mais dès que votre petite fille aura 5 mois, vous pouvez commencer par lui proposer au goûter une compote de fruits maison, puis ensuite son biberon de lait habituel. Quand elle se sera bien habituée aux fruits, introduisez en douceur des purées de légumes à son repas du midi, en terminant par son biberon de lait.
La diversification doit effectivement se faire tout en douceur, en écoutant votre instinct de mère et en guettant les réactions de vos filles. Vous pouvez ainsi parfaitement commencer par leur proposer des compotes de fruits au goûter puis, quand elles s’y seront parfaitement habituées, introduire les purées de légumes à midi. Gardez seulement à l’esprit que votre lait doit rester la base de leur aliment tout simplement parce qu’il contient tout ce qu’il leur faut pour bien grandir. Pour résumé, vous pouvez, très progressivement, supprimer une partie d’une tétée, puis une tétée entière. Attendez encore une voire deux semaines pour supprimer, toujours progressivement, une deuxième tétée. Vous arriverez ainsi, vers 8 mois, à donner à vos jumelles quatre repas par jour, dont deux diversifiés (et pas plus) et deux tétées. Vous remplacez les tétées par des aliments diversifiés. Comme légumes, vous pouvez proposer à vos bébés des haricots verts, des épinards, des courgettes sans pépins et sans peau, des blancs de poireaux et des carottes. Evitez les légumes trop riches en fibres, comme la partie verte des poireaux, les salsifis... plus difficiles à digérer. Pour les fruits, vous pouvez leur proposer des compotes maison en utilisant des fruits bien mûrs, crus ou cuits, et mixés, sans ajouter de sucre. Quoiqu’il en soit, concernant les quantités, faite confiance à vos enfants. La quantité augmentera progressivement au fur et à mesure que vos enfants grandissent, mais dès ses premiers mois, un bébé sait manger exactement à sa faim.
Normalement l’eau du robinet devrait convenir à votre fille. Vous pouvez demander confirmation à votre mairie pour être sûr de l’état sanitaire de l’eau courante.
Chère madame, voici donc les réponses à vos trois questions :
1. Concernant les compotes "adultes" sans sucres ajoutés. A 20 mois, vous pouvez parfaitement proposer à votre fille des compotes qui ne sont plus spécifiquement dédiées aux bébés. Son organisme est assez mâture pour pouvoir les assimiler parfaitement. Si le taux de nitrate ou de pesticides vous inquiètent, tournez-vous vers l'alimentation biologique. Sachez cependant que tout aliment -y compris les légumes ou fruits achetés au marché, bio ou pas-, sont exposés directement ou indirectement aux résidus chimiques liés à la pollution atmosphérique ou phréatique. Vous ne pourrez donc totalement l'évacuer de votre régime alimentaire et de celui de votre fille. A vous de choisir les marques et sigles en fonction de vos convictions.
2. Le DHA fait partie de la famille des omega-3. Si votre petite fille a une alimentation équilibrée, notamment riches en aliments sources d'oméga3 (poisson gras, huile de lin ou de colza, germe de blé,...), il n'y a aucune raison scientifique d'en ajouter artificiellement à son lait.
3. Les purées de légumes surgelés sont pratiques et de bonne qualité, les légumes étant souvent cueillis puis préparés près de leur lieu de culture, ce qui préservent leurs vitamines et minéraux naturels. Quant au bio, il s'agit de vos convictions toutes personnelles. D'un point de vue scientifique, des études n'ont récemment pu montré le véritable bénéfice de ce mode de production sur la santé. Marketing ou véritable engagement de la part des marques : c'est à vous de juger. Le choix des légumes bio ne pourra de toute façon pas être néfaste à la santé de votre petite !
 | Bonjour, J'ai une fille de 7 mois. Nous avons débuté la diversification il y à 1 mois, avec les légumes (sauf pommes de terre). Au départ elle refusait totalement l'introduction de ces nouveaux aliments (nausées...), j'ai donc fait une pause et recommencé 2 semaines plus tard. A présent elle accepte jusqu'à 6 cuillères maximum de légumes, je ne peux donc pas parler de vrai repas. Petite mangeuse, mais toujours dans sa courbe, elle boude également ses biberons (4 bib de 210ml), à savoir qu'elle sort 2 dents depuis ses 6 mois. Je viens de commencer les fruits (pommes et poires) et cela ne l'attire pas davantage. Je précise que je cuisine les légumes et fruits moi même, seuls et sans adjonction de matière grasse ou sel. Pour la visite médicale du 7ème mois je suis allée voir un nouveau pédiatre qui me conseille de mettre du sel, du beurre et d'introduire les pommes de terre. Puis dès qu'elle mange ses légumes, allons-y pour la viande. Personnellement je reste peu convaincue qu'il faille ajouter du sel à ses repas, pourriez vous me donner votre avis? J'ai ajouté une once de beurre à ses légumes, mais est-ce vraiment indispensable en "début" de diversification? Egalement j'ai mélangé un peu de pommes de terre à ses carottes, n'est ce pas trop tôt? Je vous remercie pour l'intêret que vous porterez à ma question, j'attends votre réponse avec impatience! |
Chère madame. Il semble que votre bon sens réponde seul à vos problèmes ! Vous avez vu que votre fille n'appréciait pas les légumes, vous avez attendu un peu puis avez repris quand vous la jugiez prête. C'est parfait ! La preuve : votre fille mange maintenant 6 cuillères. Nulle inquiétude sur la quantité. La phase de diversification sert justement à initier l'enfant à la nourriture "de grands", pas à le nourrir. Son lait, riches en matières grasses, protéines, vitamines et fer est là pour cela. Vous avez donc tout à fait raison de la laisser gérer sa faim : un bébé ne fera pas les excès des adultes. Continuez à lui proposer son biberon de lait : ce n'est pas grave si elle ne le termine pas. Ses poussées dentaires sont peut-être la cause de son moindre appétit. Elle reprendra son rythme dès que ses dents seront sorties. Sachez aussi que plus elle mangera de légumes, moins elle prendra de lait, son appétit étant réduit par son repas solide. Veillez simplement à ce qu'elle prenne au moins 500 ml de lait quotidiennement. Si vous voyez qu'elle engloutit sans difficulté son biberon du matin, n'hésitez pas à en augmenter la dose (270 ou 300ml) : cela compensera les biberons non terminés de la journée.
Concernant l'adjonction en matières grasses et en sel, les avis pédiatriques sont divers. Sachez simplement qu'il ne sert à rien de diaboliser le sel. Il faut juste avoir en tête que les reins des bébés le filtrent plus difficilement que ceux des adultes. Mais les bébés ont besoin, tout comme les grands de sel. Vous pouvez donc ajouter une micro-pincée de sel à la cuisson pour relever le goût naturel des aliments sans surcharger l'organisme de votre bébé. Adaptez cette adjonction de sel aux aliments : par exemple, les courgettes sont naturellement pauvres en sel, vous pouvez donc en ajouter un peu. Par contre, le celeri contient naturellement du sel, inutile donc d'en ajouter ! Idem concernant les matières grasses. Les bébés ont besoin d'un peu de matières grasses, huile vierge ou beurre doux. Mais cela ne veut pas dire qu'il faut ajouter une demi plaquette de beurre à ses purées. Une minuscule noisette de matières grasses est suffisante. Comme vous le précisez, sa courbe est normale, votre fille a l'air bien dans son assiette : la diversification est superbement engagée. Continuez ainsi, surveillez l'évolution de votre bébé, testez les recettes sur le site : vous emmenerez ainsi votre fille en douceur sur le chemn du goût et du bien manger !
Chère madame, vous avez débuté l'introduction des fruits et légumes un peu tôt. Généralement, on préconnise de le faire au début du 5ème mois. Mais si votre petite fille supporte bien la transition, nulle inquiétude. Pour faciliter le transit, vous pouvez privilégier les légumes et fruits riches en fibres comme la courgette, les poireaux, les épinards, la rhubarbe, les pêches, l'abricot,... Privilégiez les purées maison (vous trouverez une mine de recettes sur le site), riches en légumes et contrôlez la composition des petits pots que vous achetez dans le commerce, en évitant ceux qui contiennent amidons, fécules de pommes de terre ou riz à outrance. Enfin, vous pouvez également proposer à votre bébé de l'eau d'Hepar, efficace pour relancer le transit. Si les problèmes persistent, n'hésitez pas à en parler à votre pédiatre lors de la prochaine visite : il pourra vous conseiller plus précisément après l'avoir examinée.
Un bébé mange généralement suivant son appétit même s’il peut nous sembler, à tort, trop important ou trop faible. Il faut respectez son appétit. Si sa courbe de croissance est régulière, il n’y a pas lieu de s’inquiéter. Concernant le lait, donnez-lui au moins 500 ml de lait (le vôtre ou un lait infantile 2ème âge) par jour où vous pouvez ajouter de la farine avec gluten. Même si elle refuse le biberon du midi de temps en temps, continuez à le lui proposer régulièrement. Dans tous les cas ne la forcez pas. Il doit toujours rester un peu de lait dans le biberon, cela montre qu’elle en a eu assez. Si elle refuse le lait, vous pouvez le remplacer par du fromage blanc à 20% de matières grasses ou des laitages « destinés aux enfants en bas âge » car ils sont enrichis en fer, vitamines et acides gras essentiels. Vous pouvez aussi commencer à lui donner un peu de fromage. Enfin, le soir, ne lui donnez pas de légume, gardez-les pour les déjeuner.
Votre bébé commence à diversifier son alimentation avec ses déjeuners et dîners. Cependant le sein lui apporte encore beaucoup de bienfaits et de plaisir. Lui seul sait et ressent les quantités qui est lui sont nécessaire. Il faut donc respecter son appétit : ne le privez pas, mais ne le forcez pas non plus. Ainsi n’insistez ni sur la compote et le yaourt. Essayez peut être de diminuer la quantité du plat principal pour qu’il accepte plus facilement le dessert que vous lui proposez
Et proposez-lui à nouveau un dessert quelques jours plus tard.
Vous parlez de lait AR (anti-régurgitations) et de lait HA (hypoallergenique), ce qui n'est pas la même chose. Les laits AR sont épaissis afin d'éviter les régurgitations. Les laits HA ont des protéines de lait de vache plus digestes afin de limiter les risques d'allergie sur les enfants ayant un terrain allergique ou des soupçons d'intolérance. Il faudrait donc savoir pourquoi votre pédiatre vous a recommandé de changer de lait. Si c'est vous qui avez changé spontanément de lait et que votre bébé le tolère moins bien, revenez au lait d'origine. Et évitez de mélanger les deux laits : conformez-vous au mode d'emploi. Et si votre bébé a des difficultés à faire ses selles, parlez-en à votre pédiatre : effectivement, les laits AR, épaissis avec des farines, ont un impact sur le transit et peuvent constiper.
Chaque bébé est différent. Et que c'est bon de se blottir contre maman pour téter tout son saoul ! Votre petite fille préfère votre lait ? Laissez-la s'en régaler : elle a tout le temps de s'intéresser aux autres aliments. Respecter son rythme : elle ne risque pas de carence si vous décalez de quelques semaines l'introduction des purées. Prenez votre temps, ne stressez pas : proposez lui chaque jour avant la tétée une compote de fruits au goûter et voyez sa réaction. Elle ne mange qu'une cuillère ? Parfait ! L'idée n'est pas de la "nourrir" -ce que fait parfaitement votre lait- mais de l'initier à de nouvelles saveurs. Au fur et à mesure, elle va augmenter les quantités de compotes et prendre du plaisir à déguster ces goûters riches en goût. Comptez de quelques jours à quelques mois. Quand vous voyez que votre fille mange de bon coeur ses fruits, passez aux légumes au repas du midi et procédez de la même manière : une cuillère de purée de brocolis, puis laissez-là maîtresse des quantités mangées... Et si le goût des légumes la rebute, n'hésitez pas à les marier à des saveurs rondes qu'elle apprécie. Testez les recettes de Jenny qui vous trouverez gratuitement sur le site : la purée brocoli/poire plaît beaucoup aux petits en phase de diversification !
Le miel n’est, en effet, plus recommandé aux nourrissons de moins de 12 mois (et ce depuis une circulaire parue très récemment) à cause du risque de bactéries dans le miel. Mais ce n’est pas une question de « trop sucré » car tout est une question de dosage. Effectivement le miel est plus sucrant que le sucre en poudre, il suffit d’en mettre moins ! Quant aux fraises, comme tous les fruits rouges, elles étaient effectivement déconseillées de l’alimentation infantile pour leur risque allergène potentiel mais de récentes études ont infirmé ce constat et prouvé qu’elles ne sont pas plus risquées que les fruits « normaux ». Ainsi, les nouvelles recommandations pédiatriques permettent de proposer aux petits les fruits dits rouges. Vous pouvez donc lui en donner sans problème, ainsi que d’autres fruits, pour lui faire découvrir la palette des goûts existante : poire, pêche, banane, etc.
A son âge, il est préférable de donner à votre fils du lait de croissance (proche du lait de suite) pour assurer son équilibre alimentaire. De 1 à 3 ans, le lait de croissance est préférable au lait de vache car il permet un apport suffisant en fer et en acides gras essentiels. Mais rien ne vous empêche de lui donner un biberon de lait de vache (entier de préférence) de temps en temps ! Au petit déjeuner, je vous recommande de lui donner de 250 à 300 ml de lait de croissance. Cette ration doit être adaptée à l’appétit de votre fils. Garder à l’idée qu’il doit toujours rester un fond de lait dans son biberon pour être sûr qu’il en a eu suffisamment. Vous pouvez aussi ajouter des céréales ou un biscuit type boudoir et un fruit pour compléter son petit déjeuner.
Certain enfant mette à rude épreuve la patience de leurs parents. S’il peut être du à un problème physique (RGO, gastroentérite, …), le refus de se nourrir peut aussi être, pour l’enfant, un moyen de s’opposer à l’autorité et d’exprimer son désaccord. Quoi qu’il en soit restez calme et ne montrez pas que ses refus vous contrarie, et surtout, ne le forcez pas. Quand aux morceaux, c’est une étape importante qu’un nourrisson a à franchir : le passage à une alimentation plus texturée aidera progressivement l’introduction de tout petits morceaux qui eux-mêmes aiderons à passer à de petits morceaux puis à des morceaux plus consistants, le tout progressivement et toujours à son rythme. Persistez à lui proposer très progressivement des morceaux et il les acceptera petit à petit, en grandissant.
Il est en effet regrettable qu’elle ne prenne pas au moins 500 ml de lait quotidien mais rien d’inquiétant. Tentez simplement de compenser en lui proposant, sous contrôle de son pédiatre, des hydrolysats qui permettent un apport en calcium et en acides gras nécessaires à sa croissance et qui sont adaptés à son allergie aux protéines de lait. Le soja est plutôt à éviter pour les enfants en bas âge à cause des isoflavones aux effets encore incertains sur le système hormonal. Si vous voyez que votre fille accepte bien son biberon du soir, n’hésitez pas à en augmenter les doses, en lui proposant par exemple 300 ml.
Vous ne précisez pas l’âge de votre petite fille, mais sachez que les « petits pots » marqués « à partir de 6 mois » contiennent généralement des protéines animales qui ne doivent pas être introduites avant cet âge. A partir de 4 mois révolus, c’est-à-dire à partir du 5ème mois, vous pouvez effectivement lui proposer des purées simples de légumes ou de fruits en complément du lait. Les autres repas, type « petits pots » ne doivent pas être donnés avant 6 mois révolus.
 | Bonjour, ma fille de 18 mois mesure 78 cm et pèse 10,8 kg. Bébé elle a toujours été très enveloppée et le pédiatre m'a dit de faire attention. Maintenant qu'elle marche, elle grossit moins vite et se dépense beaucoup. A ma dernière consultation, je lui ai fait part que ma fille, qui mange entre 7h et 8h le matin, avait du mal a tenir jusqu'a 11h30-45. Il m'a dit de lui baisser son biberon de 300 ml à 210 ml et de rajouter 6 c.-à-c. de céréales. Voyant que cela ne suffisait pas j'ai augmenté à 270 ml avec 3-4 c.-à-c. de céréales tout en continuant à lui donner 200 g de légume, 20 g de viande, 30 à 40 g de féculent le midi ; une compote et 2 boudoirs ou 3 barquettes aux fruits à 4h et 160 g dont 20-30 g de féculent de légumes avec 150 à 180 ml de lait le soir. Mais depuis 1 semaine ma fille dort mal la nuit, se réveille et réclame à manger à 6h-6h30 le matin et dans la journée. Elle est donc fatiguée et ne veut pas faire de sieste car trop énervée et fatiguée ! Je voulais savoir s’il était possible d'augmenter ses rations comme ceci : 270 ml de lait avec 1 c.-à-c. de céréales et un biscuit le matin type ptit dej ; le midi 220 g dont 30 g de viande/poisson, 60 g de féculent, 120 g de légumes, une portion de fromage (ptit louis ou vache qui rit) et une compote de 100 g ; à 4h une compote ou un yaourt et des biscuits et le soir 200 g de légume dont 80 g de féculent avec 150 ml de lait. J'ai fait le test hier et ce matin elle s'est réveillé à 8h15 et a mieux dormi cette nuit, elle fait la sieste en ce moment. Je voulais savoir si c'était de bonnes proportions si cela n’était pas trop. |
Votre fille présente une IMC effectivement un peu supérieure à la moyenne, mais rien d’inquiétant. Surveillez simplement sa courbe de poids sans y attacher une importante excessive. La croissance aidera les choses comme cela a déjà commencé à se faire sentir. Sachez qu’un bébé mange suivant ses besoins. Respectez son appétit. Contrairement à nous adultes, les nourrissons savent quand ils ont réellement faim. Elle ne devait pas suffisamment manger avant de se coucher. N’oubliez pas que le soir, il est recommandé de privilégier les féculents, qui « calent » bébé pour la nuit et que la quantité de lait est à adapter à la faim de votre enfant. Les proportions que vous lui proposez maintenant semblent correctes et son attitude le confirme.
A son âge il est préférable de donner du lait 2ème âge (destiné à remplacer le lait maternel dont la composition est assez proche) . Même par la suite, jusqu’à 3 ans, le lait de croissance est préférable au lait de vache car il permet un apport suffisant en fer et en acides gras essentiels. Mais rien ne vous empêche de lui donner un biberon de lait de vache (entier de préférence) de temps en temps !
Un bébé peut être constipé pendant quelques jours de suite sans ce que cela pose de problème, notamment s’il est nourri au lait maternel. Cependant il est normal de s’en préoccuper si cela persiste. Une solution consiste à ajouter des fibres, (présentes dans les légumes verts par exemple), à son alimentation. En effet, les fibres ont un effet laxatif et empêchent les selles de trop se déshydrater, ainsi elles s’évacuent mieux… N’hésitez pas à couper l’eau servant à la préparation de son biberon avec de l’eau d’Hepar. Si les signes persistent, n’hésitez pas à en parler à votre pédiatre qui vous prescrira des médicaments et des examens complémentaires si nécessaire.
L’apparition de légumes et compote est une nouvelle chose que votre fils semble apprécier, c’est très positif. Vous avez raison, le lait reste l’aliment principal. Il faut veiller à ce qu’il prenne au moins 500 ml de lait (le vôtre ou un « lait » infantile 2ème âge) par jour. Même s’il refuse certains biberons, ce n’est pas grave, continuez à le lui proposer régulièrement. Dans tous les cas ne la forcez pas. Si vraiment votre petit garçon prend peu de biberon de lait, essayez de compenser avec des produits laitiers type fromage, yaourt, fromage blanc, …
Les enfants ont tous des rythmes différents et leur attitude peut varier suivant l’environnement (avec les parents, chez des amis, en jeux, …). Chaque enfant grandit à son rythme et votre pédiatre a entièrement raison. Continuez avec des purées très lisses et introduisez les morceaux très progressivement, avec persévérance. Cette nouveauté rebute beaucoup d’enfants, mais sachez qu’un enfant ne se laissera jamais mourir de faim. Si elle refuse un petit pot, ne perdez pas patience, ne la forcez pas. Elle mangera au repas suivant, mais veillez à ne rien lui donner entre les repas et à ne pas compenser avec des sucreries pour ne pas gâcher son appétit. N’hésitez pas également à éteindre la télévision ou toute occasion de se désintéresser du repas. Enfin, soyez attentive à sa courbe de poids qui ne doit pas présenter de cassure ou de ralentissement. Si tel est le cas, contactez votre pédiatre. Ayez confiance en vous et en votre fille qui sait si elle a faim ou non.
L’apparition de légumes est une nouvelle chose que votre fille semble apprécier, c’est très positif. Il faut cependant garder en mémoire que le lait reste l’aliment principal : indispensable et nourrissant. La diversification alimentaire, à l’âge de votre fille, lui permet juste d’apprécier de nouvelles saveurs, mais ne la nourrit pas suffisamment, ce n’est pas le but. Donnez-lui au moins 500 ml de lait (le vôtre ou un « lait » infantile 1er âge) par jour. Même si elle refuse le biberon du midi de temps en temps, continuez à le lui proposer régulièrement. Dans tous les cas ne la forcez pas. Comme légume, vous pouvez faire des purées de potiron, de petits pois, d’haricots verts, de carottes, de nombreuses recettes pour cet âge se trouvent sur le site internet des Menus Bébé.
Avant toute chose, ne vous inquiétez pas. Il est fréquent qu’à cet âge des aliments auparavant aimés soient rejetés. C'est la période dite de "néophobie" où tout aliment nouveau est refusé et ceux qu'il adorait avant sont détestés. Elle intervient selon les enfants entre 2 ans et 4 ans et dure de quelques jours à quelques mois. Ne perdez pas patience, ne montrez surtout pas à votre fils que ses refus vous ennuient ; ils deviendraient pour lui un moyen de pression tout trouvé ! Surtout ne baissez pas les bras et proposez-lui régulièrement des légumes (présenté sous différentes formes, voire « cachés » au milieu d’autre aliments) mais ne le forcez jamais. Par exemple, proposez du fromage doux type Saint Moret avec une petite compote de prunes ou de l’agneau accompagné d’une purée mangue/carottes. N’hésitez pas à mélanger fruits et légumes pour l’initier à ces saveurs. Les baby-recettes de Jenny que vous trouverez sur le site vous proposent une mine de délicieuses recettes mariant fruits et légumes ! Vous verrez, progressivement, il acceptera les légumes et pourra ainsi passer à une alimentation plus diversifiée, toujours à son rythme.
Votre fille a une taille tout à fait dans la moyenne, mais un poids qui est effectivement assez faible. Cependant pas d’inquiétude. L’important est de suivre l’évolution de son poids et de sa taille sur plusieurs mois. Veillez bien à ce que sa courbe de poids évolue normalement. En cas de cassure ou de ralentissement, il est indispensable de contacter votre pédiatre. A son âge la diversification doit déjà être bien avancée et elle doit manger à peu près de tout (produit laitier, fruits, légumes, pomme de terre, pain, pates, riz, viande, poisson et œuf).
Attendez qu’il ait plus de dent et qu’il soit assez grand pour croquer calmement ses biscuits avant de lui proposer des gâteaux secs. Sachez que les produits sucrés types biscuits, bonbons, crèmes dessert, chocolats sont à limiter et il n’y a aucune urgence à les introduire dans l’alimentation. En guise de dessert, proposez-lui des yaourts, fromages blancs natures et des fruits, mixés ou écrasés, cuits ou crus.
Votre enfant ne mange pas que pour se nourrir. Vous devez décoder ses attitudes de refus. Le moment du repas doit être convivial et votre fils attend peut être de vous que vous portiez plus son attention sur lui lorsque vous faites la cuisine. Essayez de prendre vos repas en étant assise à côté de lui, avec la même assiette que lui et montrez-lui l’exemple sans centrer votre discussion sur l’alimentation, pour ne pas qu’il y ait de blocage. Ne montrez pas que cela vous dérange, mais surtout ne cédez pas. Dans tous les cas évitez le grignotage en ne lui donnant rien à manger avant le repas suivant. Malgré l’arrivée du petit dernier, essayer de garder des temps d’intimité avec votre fils. Montrez-lui que l’arrivée d’un petit frère ne change en rien l’amour que vous avez pour lui. Enfin c’est sûr que le sucré est plus facilement accepté par les enfants que les plats salés. Essayez les recettes de Jenny sur le site internet, qui mélangent harmonieusement les plats salés avec de fines touches sucrées.
Votre fille est effectivement en surpoids et ses mauvaises habitudes alimentaires doivent être rapidement changées. Même si le principe de base reste le même que pour les adultes : diminuer progressivement son alimentation et faire plus de sport, il ne faut pas oublier que c’est une très jeune enfant en croissance qu’il ne faut pas trop restreindre. Veillez simplement à respecter les règles suivantes : diminuez drastiquement sa consommation de sucre, sans pour autant le remplacer par du sucre d’Agave qui, s’il a effectivement un pouvoir plus sucrant que le sucre, favorise l’habitude au goût sucré qui doit justement être perdue. Concernant les quantités qu’elle doit prendre, donnez- lui quotidiennement, au moins 5 fruits et légumes, 3 produits laitiers, 1 viande grillée ou cuite vapeur (poissons, œufs) et du pain et autre aliments céréaliers, selon son appétit. Il faut limiter la consommation de matières grasses ajoutées, sel et de produits sucrés. Pour la boisson, seule l’eau est à volonté. Enfin concernant l’activité physique, il faut qu’elle fasse l’équivalent d’une heure de marche rapide par jour : intégrez le sport dans la vie quotidienne avec des activités sous toutes ses formes (marche, vélo, jeux d’extérieur, etc.) tout en limitant l’activité sédentaire (télévision, console de jeux ou ordinateur). Je vous conseille de prendre contact avec un nutritionniste pédiatre pour l’aider à prendre rapidement en main ce problème.
Avant 4 mois révolus, c’est-à-dire ses 5 mois, le lait, riche en vitamines, doit rester le seul et l’unique aliment de votre bébé. Je vous conseille d’attendre ses 7 mois avant de lui proposer des boissons sucrées de type jus de fruits car, bien qu’apportant des vitamines, ils sont malgré tout assez sucré. Privilégiez l’eau pure au maximum, en plus du lait, pour la déshydratation.
 | J'ai un fils de 27 mois. Il n'a jamais été un gros mangeur, même à sa naissance. On a intégré les morceaux progressivement et il les a refusés catégoriquement, sauf s'il s'agit de choses qu'il aime (gâteau, chocolat, quiche, pommes dauphines et riz). Il refuse aussi les fruits et légumes, crudités qui ne sont pas en purée (ou compote), la viande, le poisson. Le midi généralement il mange un peu de purée et petits suisses (Refus : viande, poisson, fruits, crudités). Et le soir de temps en temps il mange une soupe (ou purée) mais souvent il refuse tout simplement de manger sauf un biberon. Les autres repas, pas de souci (mais il se plaint souvent le matin de maux de ventre après la prise du biberon). Dès qu'il a le moindre petit souci de santé (angine, diarrhées), il arrête de manger totalement (sauf biberons). Du coup il est très mince (86 cm pour 10,5 kg) et dès qu'il a le moindre souci de santé il maigrit beaucoup. Nous ne savons plus quoi faire pour lui faire manger des protéines, des fruits et lui faire accepter les morceaux. Nous avons testé des recettes variées. D'intégrer de tous petits morceaux... Nous essayons aussi de rester zen par rapport à son comportement de refus, même si ce n'est pas tout le temps facile. Pour info, son frère jumeau, lui au contraire, mange de tout et très bien (ils sont souvent en opposition sur les apprentissages : la force de l'un est souvent la faiblesse de l'autre). Avez-vous des idées sur la façon de procéder ? Son refus de manger peut il être du à un problème sous-jacent ? Digestif ? |
Comme vous le précisez intelligemment, les apprentissages de vos jumeaux sont « souvent en opposition ». De fait, votre fils se démarque de son frère par le refus de s’alimenter et attire ainsi votre attention. Physiologiquement, il est capable de manger des morceaux, comme il vous le prouve en dévorant ses morceaux de gâteau ou de quiche, qu’il adore. Si je peux vous donner un conseil, c’est de formuler clairement les choses : dites-lui qu’à partir de maintenant, vous cuisinez de la même façon pour lui et son frère et que s’il ne veut pas manger, c’est comme il veut mais que vous ne lui servirez rien en dehors des repas. Assurez-vous qu’il a bien entendu votre nouvelle règle et tenez-vous y. Commencez en douceur en proposant des plats avec morceaux pas trop gros et des saveurs sucrées-salées, que les enfants aiment bien. N’hésitez pas à puisez l’inspiration dans les recettes de Jenny, disponible gratuitement sur le site. Vous y trouverez des recettes mariant fruits, légumes et viande ou poisson, idéales pour introduire des aliments riches en goût, comme par exemple le trio Cabillaud, carottes & pêches. Proposez à votre enfant le plat identique à celui de son frère. S’il refuse, ne le forcez pas, ne lui faites pas ressentir votre inquiétude : passez naturellement au fromage puis au dessert. Et s’il a faim avant le prochain repas, ne cédez pas au grignotage : faites-le patienter en l’invitant à mieux manger la prochaine fois. Maintenez cette organisation au moins 1 semaine sans céder et voyez les résultats. Enfin vous pouvez lui proposer une alimentation mixée s’il l’accepte mieux. Vous mixer son alimentation pendant 3-4 jours, puis vous revenez aux morceaux. Sachez pour votre réconfort, qu’un enfant ne se laissera jamais mourir de faim. Avec de la patience et de l’amour, vous parviendrez à initier votre petit à toutes les saveurs, y compris avec des morceaux !
Tout d’abord votre garçon a un poids et une taille tout à fait dans la moyenne pour son âge : nulle inquiétude, donc, votre Bébé grandit harmonieusement. Sachez cependant qu’un bébé mange suivant ses besoins. Il faut donc respecter son appétit : ne le privez pas mais ne le forcez pas non plus. Par exemple, il doit toujours rester un peu de lait dans le biberon, cela montre qu’il en a eu assez. Idem pour les légumes. Par contre, à cet âge, vous pouvez commencer à diversifier un peu plus son alimentation en introduisant 10 g de viande ou poisson ou œuf dur en plus de ses légumes verts (haricots verts, épinards, courgettes sans pépins et ni peau, blancs de poireaux ou carottes) et un petit dessert (fruits mixés par exemple). Enfin au dîner, proposez-lui son biberon de lait à volonté, dans lequel vous pouvez rajouter quelques cuillers à café de farine 2ème âge, éventuellement un fromage et éventuellement encore un dessert. Mais 240 ml ou 270 ml n’est pas une quantité extravagante ! Et si vous constatez que votre petit n’est toujours pas rassasié, demandez conseil à votre pédiatre concernant le lait : en effet, il existe des laits 2ème âge, plus épais, spécialement adaptés aux petits gloutons !
Donnez chaque jour à votre bébé des fruits, des légumes et des produits céréaliers (riz, pâtes, pain, blé, semoule...) dans les quantités qu’il réclame : en effet, un tout-petit ne fait pas les excès des adultes : dès ses premiers mois, il sait manger exactement à sa faim. Vous devez juste contrôler la quantité des protéines animales, car il est conseillé de donner au maximum une portion d’environ 20 g de viande, ou de poisson ou 1/2 œuf par jour (soit 4 cuillères à café). Autre impératif : veillez à ce qu’il consomme toujours au moins 500 ml de lait 2ème âge par jour et si Bébé redemande du lait, donnez-lui ! Il doit toujours rester un peu de lait dans le biberon, cela montre qu’il en a eu assez.
Avant toute chose, ne vous inquiétez pas ou, si vous ne pouvez vous en empêcher, ne montrez surtout pas à votre fille que ses refus vous ennuient ; ils deviendraient pour elle un moyen de pression tout trouvé ! Avez-vous essayé de lui proposer des fruits avec des plats qu’elle aime ? Par exemple, proposez du fromage doux type Saint Moret avec une petite compote de prunes ou de l’agneau accompagné d’une purée mangue/carottes. N’hésitez pas à mélanger fruits et légumes pour l’initier à ces saveurs. Les baby-recettes de Jenny que vous trouverez sur le site vous proposent une mine de délicieuses recettes mariant fruits et légumes ! Quand votre fille commencera à apprécier les fruits mélangés à d’autres aliments, vous pourrez les lui proposer seuls, en dessert par exemple. Si elle refuse, ne la forcez surtout pas, mais ne lui proposez pas d’autres desserts sucrés. Si elle n’a pas faim pour les compotes, ce n’est pas pour dévorer des crèmes au chocolat ! Restez sur vos positions. Concernant les textures, laissez votre fille s’habituer progressivement aux morceaux. Faites-vous un « planning » sur 4 ou 5 semaines, avec, à chaque jour et semaine supplémentaire, un mixage moins lisse. Vous verrez, progressivement, elle acceptera les morceaux et pourra ainsi passer à une alimentation plus diversifiée, toujours à son rythme.
Vous pouvez remplacer son lait par des yaourts préparés à partir de lait infantile, ou avec des fromages frais type Chavroux que vous pouvez mélanger avec un peu de jus de cuisson de fruits : les petits adorent ! Vous pouvez également préparer ses repas avec du lait infantile non sucré, par exemple la polenta qui se prête particulièrement bien à la cuisson avec du lait à la place de l’eau. N’hésitez pas à aller consulter les recettes de Jenny !
Oui, à partir de l’âge de 9 mois, les bébés peuvent prendre des repas avec de petits morceaux, mais toujours intégrés à un liant pour éviter les risques de fausses routes.
Tout d’abord vérifiez qu’il mange suffisamment avant de s’endormir. Le dîner doit être consistant pour qu’il tienne toute la nuit sans avoir faim. Donnez-lui un grand biberon de lait de croissance dans lequel vous ajoutez 2 à 3 cuillères de la farine. Les légumes verts ne sont pas nourrissant donc je ne les conseille pas le soir. Vous pouvez lui proposer un fromage s’il a encore faim voire un dessert consistant en plus (une demie banane écrasée par exemple). S’il finit son biberon c’est qu’il faut augmenter les rations. Ensuite, il faut savoir que les enfants peuvent aussi appeler la nuit parce qu’ils veulent une présence chaleureuse à leur côté ou juste pour le plaisir de téter et non parce qu’ils ont faim. Si vous lui donnez uniquement de l’eau la nuit en vous assurant au préalable qu’il a correctement dîné, il perdra rapidement l’habitude de vous réclamer s’il se réveille au milieu de la nuit.
Les bébés découvrent le monde par leurs papilles ! C’est pour cette raison qu’ils mettent tout à la bouche. Si votre fille est si expressive, c’est que l’expérience de la nourriture ne la laisse pas indifférente, et c’est tant mieux ! Continuez de proposer à votre fille une alimentation variée : à son âge, elle doit prendre un déjeuner diversifié (légumes accompagnés de viande ou poisson, fruits écrasés ou en compote accompagnés d’un laitage ; un goûter contenant un fruit et un laitage, avec, en option, un biscuit sec ; un dîner contenant un féculent avec des légumes et un biberon de lait. Si elle ne termine pas tout, ce n’est pas grave, elle s’initie peu à peu aux saveurs et textures. Laissez-la prendre son temps ! Au fur et à mesure, elle prendra autant de plaisir à manger ses purées de légumes que sa banane. Et n’hésitez pas à tester les baby-recettes de Jenny qui ont souvent l’audace de mélanger légumes et fruits (poire et brocolis par exemple), pour le plus grand bonheur des petits !
Vous trouverez de nombreuses idées de purées et de recettes pour votre fils sur le site des Menus Bébé. Vous pouvez faire toutes celles qui sont à partir de 4, 6 et 9 mois. Quant à l’ajout de matière grasse, vous pouvez introduire une cuillère à café d’huile (olive, colza) ou une noisette de beurre au repas, pas davantage !
 | Bonjour, mon fils vient de fêter sa première année le 29 avril. Il mange seul depuis ses 5 mois, ayant des dents depuis l'âge de 3 mois !!! En revanche, avant il mangeait toutes sortes de légumes et maintenant les refuse catégoriquement !!! En fait, je me suis aperçue qu'il refuse tout aliment à caractère mou... Il refuse les pâtes, le riz, la purée et n'importe quels légumes... Par contre, il aime la viande et le poisson sans trop de problèmes... J'ai essayé de cuisiner mes légumes sous différentes formes, mais il refuse... Ma pédiatre m'a conseillé de lui donner, le soir, dans son biberon, un lait à base de légumes pour compenser... Mais comment faire ??? Je ne veux pas le forcer par craintes qu'il se bloque... Cordialement. |
Vous avez raison de ne pas le forcer. Essayez de lui proposer des aliments variés pour qu’il découvre toutes les palettes de goût : par exemple vous pouvez lui préparer des légumes crus écrasés qui n’auront pas ce caractère « mou ». Si effectivement les légumes ne passent pas, donnez-lui du lait à base de légume pour qu’il ait un apport suffisant en minéraux et vitamines. Surtout ne baissez pas les bras et proposez-lui régulièrement des légumes (présenté sous différentes formes, voire « cachés » au milieu d’autre aliments). Quand aux protéines animales, veillez tout de même à ne pas dépasser les 20-30 g par jour (viande, poisson et œuf confondus).
Vous avez commencé tôt la diversification, mais si votre fille l’accepte et qu’il n’y a pas de complication, cela ne devrait pas poser de problème. Veillez tout de même à bien lui apporter au moins 500 ml de lait maternel ou 1ère âge par jour. Quant à l’ajout de matière grasse, pas de précipitation. Attendez ses 6 mois avant d’introduire d’une cuillère à café d’huile (olive, colza, tournesol) ou une noisette de beurre au repas. Côté purée, varier les plaisirs en essayant les recettes de Jenny à partir de 4 mois !
Il n’y a pas de règles spécifiques, mais des recommandations que des années de pratiques et d’études pédiatriques ont fondées. La principale règle à respecter est de sevrer son enfant tout en douceur, aussi bien pour lui-même que pour la mère. Écoutez vos besoins et ceux de votre bébé. Remplacer une première tétée par un premier biberon de lait. Puis quelques jours après remplacer une seconde tété par un second biberon etc. En fonction de l’âge de votre enfant, utiliser du lait 1er âge s’il a moins de 6 mois et du lait 2ème âge à partir de 6 mois. Commencez au goûter par lui proposer des compotes de fruits, naturellement riches en sucres et donc plutôt apprécier par les petits. Introduisez ensuite progressivement les légumes au repas du midi. Un fruit ou un légume à la fois pour commencer, afin de permettre à Bébé de bien se familiariser avec chaque saveur. Ce n’est qu’aux alentours des 6-7 mois que vous pourrez introduire la viande à son déjeuner (pas plus de 2 cuillères à café). Enfin rappelez vous que vous pouvez allaiter votre enfant exclusivement au sein jusqu’à 6 mois révolus et que, dans tous les cas, il ne faut pas lui donner d’autres aliments que du lait avant le début du 5ème mois.
En effet, il est conseillé d’attendre les 6 mois révolus du bébé (c'est-à-dire au début du 7ème mois) pour introduire les protéines animales autres que celles du lait mais si vous sentez votre bébé est prêt pour cela, n’hésitez pas ! Vous pouvez commencer en douceur, par 10 g de poisson (tous : gras, maigres, frais ou surgelés, mais pas les poissons panés), de viande (poulet, dinde, veau, bœuf, agneau) ou d’œuf dur (soit le quart d’un œuf entier). Au début, mixez le poisson/viande ou œuf à sa purée de légumes puis petit à petit, proposez à Bébé des purées de moins en moins mixées.
 | Bonjour, mon petit garçon a fêté ses 4 mois le 1er mai. Depuis quelques jours, la prise des biberons est assez compliquée, mise à part celle du matin, et très variable. Il peut prendre un biberon de 150 ml ou un de 270 ml (c'est arrivé 2 fois). Il commence à boire ses biberons très bien, et puis, tout d'un coup, il se met à pleurer, je lui retire, et lui propose à nouveau, tète 4 ou 5 fois, et recommence a pleurer. Il a aussi beaucoup de gaz qu'il évacue surtout pendant les repas, et je vois bien qu'il force. Compte tenue aussi du faite qu'il tire souvent sa langue (comme s'il se grattait les gencives, c'est peut être une poussée dentaire) je me suis demandé s'il ne faisait pas une RGO (Reflux gastro-oesophagien). Si je diversifie son alimentation, cela ira-t-il mieux ? Merci d'avance pour votre réponse. |
Si votre bébé continue de grandir et grossir harmonieusement, nulle inquiétude à avoir ; son appétit peut varier en fonction de nombreux paramètres, des poussées dentaires aux coliques en passant par la fatigue. Si votre petit « cale » au milieu de son biberon, c’est peut-être qu’il a un « trop plein », un « rot » qui l’empêche d’apprécier pleinement son biberon. Essayez de le faire roter et de voir si son appétit reprend après cette petite pause. Concernant les gaz, effectivement, les bébés font la plupart du temps leur selle durant les repas. Des coliques peuvent donc le gêner. Si Bébé peine à faire ses selles, n’hésitez pas à couper l’eau servant à la préparation de son biberon avec de l’eau Hepar. Concernant la diversification, il est recommandé d’attendre les 4 mois révolus de votre petit pour lui faire découvrir ses premiers légumes. Même s’il est difficile pour une maman de voir son petit se tortiller de douleur, sachez que ces coliques sont temporaires et cessent généralement aux alentours de 3-5 mois avec la maturation de l’appareil digestif de bébé. Quand il sera temps pour lui de diversifier, les coliques seront certainement un mauvais souvenir.
Effectivement, les laits anti-régurgitations sont proposés pour les bébés jusqu’à 1 an, mais ce n’est qu’à titre d’indication ! Aucune contre-indication à le donner à votre fils. Proposer lui aussi de temps en temps le lait familial pour observer s’il a toujours des régurgitations. Sans oublier le lait, proposez lui aussi des yaourts et du fromage blanc qui devrait mieux passer. N’hésitez pas à consulter votre pédiatre si les régurgitations continues.
Votre fille mange très peu ? Ce n’est peut être qu’une impression. C’est normal qu’elle mange peu si elle est encore nourrit au sein. Ce qui est important c’est de surveiller sa courbe de poids : si elle est dans la moyenne et si sa progression est régulière, pas d’inquiétude ! Concernant les produits laitiers, vous pouvez lui proposer aussi des yaourts et du fromage blanc en complément du lait maternel. Surtout ne la forcez pas à manger car cela risque justement de la « bloquer » et le repas serait alors synonyme de contrainte. Essayez de lui proposer des aliments variés pour qu’elle découvre toutes les palettes de goût. Préparez-lui les plats qu'elle aime. Dans tous les cas, sachez qu'un enfant ne se laissera jamais mourir de faim. Si votre petite fille est en pleine forme, son appétit d'oiseau n'est pas un problème.
Pour limiter la régurgitation du nourrisson il existe des laits anti-régurgitation : ce sont des laits qui ont été épaissis. Comme leur nom l’indique, ils permettent de freiner les régurgitations. Consulter le médecin qui connait votre fille pour savoir exactement quel lait lui donner.
En plus du lait, vous pouvez aussi lui donner des yaourts, du fromage et du fromage blanc : suivant ses goûts et vos envies !
Jusqu’à un an, voire plus, un nourrisson doit boire au moins 500 ml de lait par jour. Ensuite, la quantité consommée dépend réellement des besoins de l’enfant, que lui seul sait réguler (contrairement à nous, adultes, qui nous permettons quelques excès alors que notre organisme n’en a pas besoin). Il est indispensable de laisser votre bébé boire la quantité de lait qu’il désire tout en lui proposant des plats diversifiés adaptés à son âge. Si l’évolution de sa courbe de poids est dans la moyenne, il n’y a pas lieu de s’inquiéter et de la priver.
Il est possible que votre bébé n’apprécie plus beaucoup le lait… cela peut n’être que passager. Ses goûts commencent à s’émanciper et il s’oriente de plus en plus vers de la nourriture pour « adulte ». Sachez qu’un bébé mange suivant ses besoins, il faut respecter son appétit : ne le forcez pas. Par exemple, il doit toujours rester un peu de lait dans le biberon, cela montre qu’il en a eu assez.
A cet âge, vous pouvez commencer à diversifier un peu plus son alimentation : gardez des laitages uniquement pour le matin et le soir. Supprimez totalement le lait à midi et proposez-lui légumes verts (haricots verts, épinards, courgettes sans pépins et ni peau, blancs de poireaux ou carottes), 10 g de viande ou poisson ou œuf dur et un petit dessert (fruits mixés par exemple). A 4h, s’il ne veut pas de lait, donnez-lui des yaourts spéciaux 2ème âge, un petit pot de fruit et un petit gâteau. Enfin au dîner, proposez-lui 250 ml de lait. Veillez tout-de-même à ne pas descendre en dessous de 500 ml de lait par jour. C’est encore trop tôt pour introduire des produits sucrés (bonbons, chocolats, boissons sucrées, confiture...).
Vous pouvez commencer à lui proposer de l’œuf à raison d’un tiers d’œuf dur par jour maximum.
C’est effectivement un « petit poids », mais l’important est de suivre l’évolution de son poids et de sa taille sur plusieurs mois. Veillez bien à ce que sa courbe de poids évolue normalement. Si votre bébé refuse le biberon, c’est qu’il doit être assez grand pour se nourrir uniquement à partir des repas classiques à la cuillère. Gardez simplement à l'esprit qu'il doit boire au moins 500 ml de lait de croissance par jour (ou 300 ml si l'on augmente les équivalents laitiers type fromage ou yaourts). Si ce n’est que le biberon qui pose problème, servez son lait dans une tasse à bec. Si c’est le lait qu’il refuse, vous pouvez le remplacer par du fromage blanc à 20% de matières grasses ou des laitages « destinés aux enfants en bas âge » car ils sont enrichis en fer, vitamines et acides gras essentiels. Vous pouvez aussi commencer à lui donner un peu de fromage. Au petit déjeuner, proposez à votre bébé 250 ml de lait de croissance ou un yaourt, une tartine de pain (+/- beurre et confiture) ou des céréales sans sucres ajoutés (vous pourrez ainsi sucrer vous-même et contrôler ainsi la quantité de sucre) et un fruit, un jus de fruit frais pressé ou un ½ verre de jus sans sucre ajouté. Au goûter vous pouvez lui donner du lait de croissance (250 ml) ou un laitage accompagné d’une compote ou d'un fruit et d'une tartine de pain ou un biscuit sec.
Un bilan allergo sanguin négatif n’écarte pas une allergie au lait de vache de type retardé (diarrhées, douleurs abdominales). Et vous en faite l'expérience... Pour en savoir plus, je vous conseille de vous rapprocher de votre pédiatre allergologue pour compléter le bilan avec des tests cutanés. Il est aussi possible de faire un test de perméabilité intestinale pour connaitre avec plus de précision les allergies de votre bébé. Quoi qu'il en soit, parlez-en à votre pédiatre qui saura vous conseiller sur la conduite à tenir si les diarrhées persistent.
Il est conseillé d’attendre les 6 mois révolus du bébé pour introduire les protéines animales autres que celles du lait. Vous pourrez commencer par 10 g de poisson (tous : gras, maigres, frais ou surgelés, mais pas les poissons panés), de viande ou d’œuf dur (soit le quart d’un œuf entier). Au début, mixez le poisson/viande ou œuf à sa purée de légumes puis petit à petit, proposez à Bébé des purées de moins en moins mixées.
Votre fille a peut-être des coliques qui la gênent et expliquent qu'elle râle et se raidisse jusqu'à ce que le spasme passe. Cette thèse est confortée par le fait qu'elle n'ait pas eu de selles depuis deux jours. Généralement, les bébés allaités ont des selles assez liquides jusqu'à plusieurs fois par jour. Le ralentissement de son transit explique peut-être son inconfort et son refus de s'alimenter. Je vous conseille de vous rapprocher de votre pédiatre pour qu'il puisse l'examiner et en particulier son petit ventre. En tout état de cause, sachez que votre bébé consomme 80% de la ration dont il a besoin pendant les 10 premières minutes de tétée, et que des variations d'appétit sont tout à fait normales et n'ont pas lieu de vous inquiétez si cela est temporaire et que votre bébé continue de grossir et grandir progressivement, ce qui semble être le cas pour votre bébé. Les bébés allaités n’ont parfois pas de selles du tout pendant plusieurs jours car le lait maternel a peu de résidus.
Votre bébé dort beaucoup ? Non seulement c'est NORMAL mais c'est ESSENTIEL pour sa santé et son bien-être. C'est durant ces phases de sommeil que votre bébé se construit. Laissez-le donc dormir tout son saoul, en évitant autant que possible de le réveiller, y compris s'il "manque" un biberon. Sachez que pour bien grandir, votre bébé doit boire au minimum 500 ml de lait par jour, ce qui est le cas pour votre fille. Respectez son appétit, ne la forcez pas : un bébé ne se laissera jamais mourir de faim. Votre fille peut être en dessous de la moyenne des courbes de croissance sans que cela pose de réels problèmes. Ce qui est important c’est de suivre l’évolution de son poids et de sa taille et de vérifier qu’elle reste toujours dans la même « courbe de niveau ». Rien ne sert d’épaissir son lait : l’alimentation de votre bébé doit être du lait 1er âge exclusivement jusqu’au 4ème mois révolus (c'est-à-dire au début de son 5ème mois). Vous pourrez ensuite, progressivement introduire les fruits et légumes en purée, puis, à partir de 7 mois révolus, les céréales dans son biberon du soir.
Votre bébé a de l’appétit, c’est bon signe ! Laissez-le boire du lait et manger des fruits et légumes comme il le souhaite. Sachez qu’un bébé mange suivant ses besoins, il faut respectez son appétit : il doit toujours rester un peu de lait dans le biberon, cela montre qu’il en a eu assez. S’il a encore faim à la fin du repas de midi, vous pouvez soit augmenter sa quantité de légumes, soit lui proposer une compote de fruits en plus. Vous pouvez aussi commencer à lui proposer du poisson, de la viande et des œufs durs mixés (10 g par jour) à son déjeuner. Enfin, vous pouvez choisir un lait plus riche en caséine qui augmentera sa sensation de satiété.
Les petits suisses (comme les yaourts et fromages blancs) font parti des aliments interdits lors d’un régime d’éviction en cas d’allergie aux protéines de lait de vache, je vous les déconseille donc actuellement. Les seuls substituts connus aux produits laitiers sont les hydrolysats que vous utilisez déjà. Vous pourrez réessayer d’introduire à nouveau du lait vers 12 et 24 mois. Concernant les compotes, pas d'inquiétude ou de précipitation : votre bébé a le droit de prendre son temps pour apprécier de nouvelles saveurs ! Ne vous découragez pas et proposez-lui régulièrement des compotes de différents fruits, auxquels vous pourrez ajouter des épices et aromates (cannelle, vanille, menthe...). N'oubliez pas que le meilleur exemple pour votre petit, c'est vous. Et les petits adorent imiter les grands. Si votre enfant vous voit vous régaler de compotes, gagez que petit à petit, il vous suivra sur ce terrain. Attablez-vous donc avec votre enfant, servez-vous la même assiette que lui et mangez de bon cœur. Si tous ces efforts ne paient pas immédiatement, ne perdez pas espoir : long est le chemin qui mène les enfants sur le chemin du goût !
Votre fille est effectivement dans la moyenne basse, mais rien d’inquiétant ! L’important est de suivre l’évolution de son poids et de sa taille sur plusieurs mois. Surtout ne la forcez pas à manger car cela risque justement de la « bloquer » et le repas serait alors synonyme de contrainte. Essayez de lui proposer des aliments variés pour qu’elle découvre toutes les palettes de goût. Remplacez le potage (qui ne nourrit pas beaucoup) par un féculent et supprimez le lait avec le chocolat avant le coucher. Vous trouverez de nombreuses idées dans les fiches recettes des Menus Bébé. Sachez qu'un enfant ne se laissera jamais mourir de faim. Si votre petite fille est en pleine forme, son appétit d'oiseau n'est pas un problème.
Avant toute chose, une certitude : votre lait EST assez nourrissant. Toutes les mamans du monde ont cette crainte (infondée) sur la qualité de leur lait. Il peut y avoir plusieurs raisons aux réveils nocturnes de votre fille : un besoin de succion qui revient, une poussée de croissance qui nécessite pour elle de davantage téter, les premières douleurs dentaires qui la réveillent et lui donnent envie de téter pour se rendormir... Pas d'inquiétude donc. Si vous pouvez vous lever, laissez-là téter. Et si, le soir, vous préférez opter pour un biberon de lait maternisé, plus nourrissant que le lait maternel, envoyez votre conjoint lui donner. Votre bébé refusera moins le biberon si elle ne sent pas votre odeur de maman nourricière tout près d'elle. Cela étant dit, votre fille arrive à un âge où elle va pouvoir goûter autre chose que du lait. Tout en continuant à nourrir au sein votre fille, vous pouvez commencer progressivement la diversification. Vous pouvez par exemple introduire des fruits en compote lisse au goûter, en complément du lait. Puis ensuite introduire ses premières purées de légumes avant son biberon/sa tétée de midi. Quoiqu’il en soit, le lait doit rester la base de l’alimentation de votre enfant : donnez-lui au moins 500 ml de lait (le vôtre ou un lait 1er âge) par jour. Les légumes que vous pouvez proposer à votre bébé sont les haricots verts, les épinards, les courgettes sans pépins et sans peau, les blancs de poireaux et les carottes. Evitez les légumes riches en fibres, comme la partie verte des poireaux, les salsifis... plus difficiles à digérer. Mettez-les sous la forme de purée très lisse après les avoir cuit à l’eau ou à la vapeur, mais n’ajoutez pas de sel ! Pour les fruits, vous pouvez lui proposer des compotes maison en utilisant des fruits bien mûrs, crus ou cuits, et mixés, sans ajouter de sucre.
Faites vibrer les papilles de votre bébé en ajoutant épices douces ou aromates à ses baby-plats ! Tentez le cumin, le clou de girofle, le curry doux, la coriandre, l’estragon, la menthe, l’aneth... Vous trouverez plein de baby-recettes originales conçues pour éduquer les tout-petits au goût, sur menus-bebe.fr !
Votre fille est effectivement dans la moyenne basse, mais rien d’inquiétant ! L’important est de suivre l’évolution de son poids et de sa taille sur plusieurs mois. Surtout ne la forcez pas à manger car cela risque justement de la « bloquer » et le repas serait alors synonyme de contrainte. Essayez de lui proposer des aliments variés pour qu’elle découvre toutes les palettes de goût. Préparez-lui les plats qu'elle aime. Essayez de présenter ses repas de manière ludique : tranchez les légumes en bâtonnets et servez-les avec une sauce dans laquelle les tremper : les enfants raffolent de manger avec les doigts ! Dans tous les cas, sachez qu'un enfant ne se laissera jamais mourir de faim. Si votre petite fille est en pleine forme, son appétit d'oiseau n'est pas un problème.
Votre bébé est bien trop jeune pour prendre autre chose que du lait ! Jusqu’à 6 mois, l’allaitement exclusif au lait maternel ou infantile couvre tous les besoins nutritionnels de votre bébé. Ne commencez pas la diversification avant 4 mois révolu (c’est-à-dire au début de son 5ème mois). Le yaourt ne peut être introduit dans l’alimentation qu’à partir du 6ème mois. Jusqu’à ses 18 mois utilisez de préférence des laitages « destinés aux enfants en bas âge »: ils sont enrichis en fer, vitamines et acides gras essentiels.
Le poids de votre fille est tout à fait normal pour sa taille. Ce qui est important, c’est l’évolution de son poids et de sa taille : à l’heure actuelle, pas d’inquiétude tant que la tendance n'empire pas. Et pour ce faire, limitez au strict minimum les aliments gras et sucrés sans véritable intérêt nutritionnel (boissons sucrées, bonbons, chocolat, barres céréalières, crèmes chocolatées, fritures...), interdisez tout grignotage entre les repas et privilégiez les repas avec viande grillée ou poisson vapeur et légumes cuisinés. Tout devrait rentrer dans l'ordre rapidement !
A 6 mois, le lait 2ème âge doit rester la base de l’alimentation de votre enfant, mais n’hésitez pas demander conseil à votre pédiatre : il est là pour vous conseiller. Donnez-lui au moins 500 ml de lait par jour. Les quantités à donner à votre enfant dépendent beaucoup de lui : chacun son rythme ! Voici la journée-type que je peux vous conseiller : le matin, un biberon de lait 2ème âge de 240g, un repas diversifié à midi, à 16h un biberon de lait 2ème âge de 240 ml ou un yaourt ou un petit suisse et le soir un biberon de lait avec de la farine 2ème âge et une compote de fruits. Pour vous donner une idée, vous pouvez lui donner au déjeuner 130-200 g de légumes verts (haricots verts, épinards, courgettes sans pépins et ni peau, blancs de poireaux ou carottes), 10 g de viande ou poisson ou œuf dur et de la compote de fruits en dessert. Concernant son transit, rien d’anormal à ce que votre bébé ait jusqu’à cinq selles par jour. Vous devez en revanche rester vigilante si la fréquence ou la consistance des selles change brusquement. La consistance des selles dépend de l'alimentation des bébés : les enfants nourrit au biberon ont des selles qui ressemblent à celle de l’adulte : consistance ferme, odeur fécale, couleur jaune-kaki plus ou moins foncé. Les selles des bébés nourris au sein ont des selles plus liquides, jaune vif, avec odeur de lait.
Effectivement votre bébé a un poids au-dessus de la moyenne. Je vous conseille de lui donner un lait plus riche en caséine qui augmentera sa sensation de satiété. Le pédiatre de votre garçon saura vous conseiller le lait le plus adapté. Sachez qu’un bébé mange suivant ses besoins, il faut respectez son appétit : il doit toujours rester un peu de lait dans le biberon : cela montre qu’il en a eu assez. Il peut laisser la moitié d’un biberon à un repas, et réclamer un supplément à un autre : dans tous les cas, ne forcez jamais votre bébé et laissez-le manger à sa faim. Pas d'inquiétude donc, il se régulera petit à petit.
Mener bébé sur le chemin du goût n'est pas une sinécure ! Faire en sorte que votre petit apprécie toutes les saveurs est un long apprentissage. Ne vous découragez pas ! Vous avez raison de ne pas vouloir vous priver du plaisir de cuisiner pour votre bébé. Si votre petit garçon est davantage attiré par les petits pots, c'est que leur goût est neutre. Pour lui, aucune "prise de risque" gustative, il mange une bouillie sans trop de goût, qui ne titille pas vraiment ses papilles. Le danger est qu'à force de ne pas être habitué au vrai goût des légumes- votre enfant, une fois grand, pourrait refuser d'en consommer et se tourner vers les aliments "refuge", neutres en goût, comme les pâtes et le riz. Autre point : vos plats-maison ne sont pas salés (et vous avez raison, puisque les reins des bébés filtrent difficilement le sel). Pour relever le goût naturel de vos purées sans ajouter de sel, penser aux épices douces (cumin, cannelle,...) et aromates. Vous trouverez de nombreuses idées dans les fiches recettes des Menus Bébé. Et quand vous n'avez pas le temps de cuisiner, testez les Menus Bébé, babyplats surgelés au bon goût du fait-maison. Enfin les fibres non mixés peuvent le gêner, essayez donc de mixer plus finement vos purées maison. Dernier point : laissez à votre petit le temps de s'habituer à votre cuisine. Au début, il mangera 2 ou 3 cuillères, puis ensuite 4 ou 5. Petit à petit, il prendra plaisir à déguster vos plats et refusera les petits pots !
Si, il y a une solution miracle : vous faire confiance, faire confiance à votre bebe... et prendre le temps qu'il faudra pour que Bébé apprécie autre chose que du lait ! Effectivement, à 6 mois, vous pouvez commencer a proposer des purées à votre bébé. Mais vous ne devez pas perdre de vue la chose suivante : la diversification alimentaire n'est pas destinée à couvrir les besoins nutritionnels de votre bébé mais simplement à l'initier au goût. De ce point de vue, ce n'est absolument pas un problème si bébé ne prend qu'une cuillere de purée. Il trouvera tout ce qu'il lui faut pour grandir dans ses biberons de lait: c'est pour cette raison que vous ne devez pas descendre en-dessous de 500 ml de lait par jour. L'introduction des aliments est une periode de transition et se passe differemment selon les bébés. Votre petit préfère son lait ? Ne le brusquez pas et n'ajoutez pas de purée à son biberon de lait. Laissez-le se regaler avec le lait qu'il aime tant ! Proposez lui simplement avant son biberon du midi une cuillère de purée. Il grimace ? Vous verrez, petit a petit, il prendra goût à ses purées et vous passerez à 2, 3, 4 cuillères englouties. Mais seulement quand il sera prêt ! Et pour que la diversification soit plus facile, ajournez la purée de légumes et préférez commencer par les compotes de fruits, naturellement sucrees donc davantage au goût des bébés. Ainsi, tout devrait bien se passer.
La diversification est généralement conseillée à partir de 4 mois révolus. Mais il ne s'agit que d'un âge donné à titre indicatif. Chaque bébé est différent : certains bébés de 6 mois bouderont les compotes alors que certains dès 5 mois s'intéresseront à ce que mange leur entourage. Votre petite fille réclame des légumes ? C'est qu'elle est prête ! A 5 mois, vous pouvez très bien commencer à lui proposer progressivement ses premiers légumes, éventuellement mélangés au lait pour commencer, en l'installant comme vous le faites avec vous à table. Quel plaisir de partager avec elle ces instants gourmands ! Les légumes bien tolérés par l’estomac de votre bébé sont les haricots verts, les épinards, les courgettes sans pépins et sans peau, les blancs de poireaux et les carottes. Evitez les légumes riches en fibres, comme la partie verte des poireaux, les salsifis... plus difficiles à digérer. Mettez-les sous la forme de purée très lisse : suivez les recettes proposées sur le site !
A son âge, il est préférable de donner à votre fils du lait de croissance (proche du lait de suite) pour assurer son équilibre alimentaire. De 1 à 3 ans, le lait de croissance est préférable au lait de vache car il permet un apport suffisant en fer et en acides gras essentiels. Mais rien ne vous empêche de lui donner un biberon de lait de vache (entier de préférence) de temps en temps ! On peut introduire l’œuf (consommé dur) à partir de 6 mois. A 1 an, la quantité de viande, poisson et œuf conseillée est de 30 g par jour. Un demi œuf dur suffira donc pour le déjeuner de votre bébé !
Effectivement votre bébé a un poids un peu au-dessus de la moyenne, mais rien d'affolant ! Ne vous inquietez pas, de petites modifications de son régime alimentaires devraient suffire à ce que tout rentre dans l'ordre. A 6 mois, il est temps de commencer la diversification et de diminuer la quantité de lait. Ainsi vous pouvez lui proposer au déjeuner des légumes verts avec 10 g de viande (ou du poisson ou de l’œuf dur) mais pas de lait. Gardez le biberon de 210 ml de lait le matin et le soir, mais diminuez celui du goûter de moitié. Je vous conseille aussi de lui donner un lait plus riche en caséines qui augmentera sa sensation de satiété. Le pédiatre de votre garçon saura vous conseiller le lait le plus adapté. Veillez tout-de-même à ne pas descendre en dessous de 500 ml de lait par jour.
 | Mon fils est un bébé qui a été allaité jusqu'à l'âge de 5 mois. Ensuite alimentation par biberon, puis les petits plats bébés mais rapidement il s'est lassé. Après avoir été malade (rhino et laryngite), il a refusé radicalement ses petits plats mais mangeait toujours ses petits suisses au chocolat !!! J’ai attendu un peu, appelé ma pédiatre qui m'a conseillé de le laisser faire et que d'ici quelques jours il retrouverait l'appétit... Ne le ressentant pas comme cela, je l'ai installé avec moi à table en lui donnant une petite assiette avec viande et légumes vapeur. Réaction : il a mangé, en petite quantité mais il a mangé !!! Depuis je continue, mais parfois j'ai l'impression qu'il ne mange pas assez, et je me fais du souci. Il a 10 mois et pèse environ 11 kg. Ai-je pris la bonne décision ? Par contre il a du mal à manger les légumes, pourtant dans ses petits plats bébés, il mangeait de tout... Parfois, il met les aliments dans sa bouche et les recrache après les avoir un peu mâchés... Je sais qu'il ne se laissera pas mourir de faim mais je ne peux pas m'empêcher de me demander si ma décision était la bonne. Autre probleme : il ne veut pas manger autre chose que des petits suisses au chocolat pour son dessert, ceux aux fruits, il n'en veut pas, pourquoi ? |
Votre initiative de le mettre à votre table et lui faire découvrir des plats faits maison est excellente ! A 10 mois, votre petit ne peut encore que manger des aliments en purée avec des petits morceaux : ses repas doivent être adaptés à sa capacité de mastication et de déglutition ; s’il les recrache, essayez de faire une purée plus lisse. Huuum, les petits suisses au chocolat ! Je comprends qu’il adore, mais faites attention à en limiter sa consommation car il ne faut pas qu’il s’habitue à une alimentation trop sucrée. Proposez-lui des compotes, changez les fruits proposés. Vous avez l’impression qu’il ne mange pas assez ? A cet âge, la quantité de viande/poisson à proposer est d’environ 20 g par jour, pas plus ! Quoiqu’il en soit, le poids de votre bébé montre qu’il n’est pas en retard !
Ne vous inquiétez pas, chaque bébé a son rythme ! Votre fille a juste besoin de temps pour que son organisme s’habitue aux textures lisses avec morceaux. Je vous conseille de proposer à votre fille des purées cuites (de légumes et de fruits) avec de tout petits morceaux. Si elle les rejette encore, ne pas insister, reprendre la texture lisse, et lui proposer à nouveau une purée avec micro-morceaux une semaine ou deux après. Progressivement, elle les acceptera et pourra passer à une alimentation plus diversifiée, toujours à son rythme.
Sevrer son bébé est toujours une étape un peu délicate pour une maman ! Ne vous inquiétez pas : votre fille le ressentirait et refuserait d'autant plus le biberon. Dites-vous que c'est tout à fait normal qu'un bébé préfère téter sa maman, la sentir tout prêt de lui, plutôt que d'être nourri au biberon. Quand vous aurez décidé de ne plus l'allaiter du tout, elle prendra son biberon sans problème puisqu'elle n'aura plus le choix comme elle l'a aujourd'hui ! Concernant le choix du lait, certaines préparations ont des teneurs différentes en lactose, contiennent des pro ou des pré-biotiques qui pourront l’aider à améliorer sa digestion et réduire ses rejets. Demandez conseil à votre pédiatre qui connaît bien votre fille. Concernant la diversification, vous pouvez commencer à lui proposer des purées lisses mono-légumes en complément du lait (maternel ou 1ère âge) que vous lui donnez actuellement. Il faut en revanche bien attendre ses 4 mois révolus, c’est-à-dire au début de son 5ème mois.
Les légumes surgelés sont d'excellentes qualités et revêtent parfois de meilleurs apports nutritionnels que des légumes frais qui auraient longtemps séjournés dans le réfrigérateur avant d'être consommés ! De plus, vous êtes moins tributaire de la saisonnalité puisque vous trouverez toute l'année les mêmes légumes surgelés. Vous pouvez donc les utiliser sans problème pour préparer les purées de bébé. Attention cependant : préférez les légumes surgelés issus de l'agriculture biologique qui ont des taux de nitrate et de pesticides plus durement contrôlés que les légumes classiques. Et quand vous n'avez pas le temps de cuisiner, découvrez les baby-plats surgelés de Jenny, qui sont fabriqués à partir d'ingrédients provenant de cultures spécialement étudiées et contrôlées pour l'alimentation des bébés.
En bonne maman cuisinière, vous êtes aussi une logisticienne : bravo ! Oui, vous pouvez parfaitement congeler un plat qui a été cuisiné à partir d'ingrédients bruts surgelés. Attention de ne pas confondre ce procédé avec la re-congélation d'un produit décongelé, qui n'a rien à voir. Dans le premier cas, le produit surgelé a servi d'ingrédient de base d'une recette et a été cuit puis la recette congelée. Dans le second cas, le produit a été décongelé puis recongelé et cela est dangereux d'un point de vue sanitaire !
Vous avez l'air de parfaitement maîtriser l'alimentation de votre bébé (et cela se voit puisqu'elle grandit et grossit idéalement !). Concernant vos questions, voici mon avis :
- Vous pouvez remplacer le lait du goûter par un yaourt bébé mais seulement si votre fille commence à bouder le biberon. Si ce n'est pas le cas : laissez-là téter, c'est qu'elle en a besoin !
- Pour le dîner, vous pouvez commencer à lui proposer de la farine 2ème âge dans son biberon de lait ou, si ce type de produit ne vous satisfait pas, vous pouvez lui servir ses premiers féculents avec légumes. Par exemple, un petit risotto (bien cuit) avec des champignons, des pâtes (bien cuites) avec un peu de sauce tomate... En effet, les dernières recherches pédiatriques recommandent d'introduire le gluten entre 6 et 7 mois. Dans tous les cas, ne faites pas l'impasse sur le biberon de lait ! Votre bébé doit boire au minimum 500 ml de lait 2ème âge par jour.
- Pour les biscuits et les jus de fruits, tout dépend de votre bébé. Elle réclame et est capable de grignoter son guignon de pain sans problème : elle peut manger un biscuit. Mais attention : limitez l'apport en sucres pour votre fille. Un jus de fruits fraîchement pressé : oui, car il lui apporte fibres et vitamines. Un jus en brique bourré de sucres : c'est inutile ! Idem pour les biscuits : une petite douceur de temps en temps, pas trop grasse, pas de problème. Mais en faire une habitude sucrée, ce n'est pas utile...
 | Bonjour, mon fils a 5 mois et j'ai commencé, a ma propre initiative, la diversification alimentaire il y a maintenant environ 2 semaines (en remplacant le biberon de midi par des légumes + mini biberon de lait et en conservant les 3 autres biberons le matin, le goûter et le soir). Tout se passe pour le mieux, mais lors de ma derniere visite chez mon pediatre,, il m'a dit que c'etait beaucoup trop tôt et qu'il etait hors de question de donner autre chose que du lait à mon fils avant ses 6 mois revolus. Je dois donc , selon lui, le repasser au lait uniquement alors que mon fils a maintenant bien pris l'habitude de son repas "de grand" du midi. Je ne comprends pas vraiment pourquoi attendre les 6 mois revolus, d'autant plus qu'il n'y a aucune allergie dans nos familles et que mon fils se porte tres bien. Que faire ? |
Même si l'âge recommandé pour la diversification a reculé par rapport à ce que conseillait le corps pédiatrique dans les années 80, il faut garder à l'esprit que les recommandations actuelles posent l'âge de la diversification entre 4 mois et 6 mois révolus. Pourquoi une tranche d'âge et pas un âge strict ? Tout simplement parce que chaque bébé est unique ! D'un point de vue physiologique mais aussi psychologique. Si tout le monde est d'accord pour conseiller à des parents issus d'une famille allergique de commencer les purées qu'à partir de 6 mois révolus, peu de personnes savent que le développement psychomoteur des bébés est aussi un indicateur dans l'âge recommandé pour la diversification. En clair : certains bébés boudent le lait très tôt et sont prêts à goûter leurs premières purées à 4 mois révolus tandis que d'autres tètent goulument leur ration de lait et grimacent devant les plus appétissantes purées. Inutile de frustrer les premiers en les obligeant à continuer le lait jusqu'à 6 mois, et d'obliger les autres en les forçant à avaler leur maudite purée le jour de leur 6 mois. Et c'est justement de ce point de vue que les mamans sont les "radars" les plus fiables. Qui mieux qu'elles savent si leur bébé est prêt à "manger comme un grand" ? Selon vous, votre petit prend du plaisir à déguster vos purées à midi ? Si votre bébé répond à ces deux conditions (être âgé d'au moins 4 mois révolus ET continuer à boire au moins 500 ml de lait (tétée ou lait 1er âge) car c'est bien le lait qui reste sa source quotidienne de protéines), vous pouvez parfaitement continuer à diversifier. Je le redis : en tant que maman attentive, vous êtes parfaitement à même de voir si votre bébé réagit bien. Mais une recommandation : introduisez de nouveaux légumes petit à petit. Et pas de viande ou poisson avant 6 mois révolus minimum !
Effectivement, question intéressante puisque les vitamines des légumes se trouvent en majorité dans ou juste sous... leur peau ! C'est pourquoi je conseille pour les purées de bébé de privilégier les légumes issus de l'agriculture biologique. Si ces légumes entraînent un surcoût par rapport aux légumes classiques, la faible quantité dont vous avez besoin pour réaliser les baby-purées minimise vraiment les dépenses. Ainsi, l'absence de pesticides vous permettra de ne pas éplucher les carottes, courgettes ou aubergines. Par contre, n'oubliez pas de les laver méticuleusement à l'eau claire avant de les cuisiner. Si l'idée de ne pas éplucher les légumes vous gêne, veillez simplement à les "racler" afin d'en ôter seulement une fine pellicule et de conserver les vitamines qui se trouvent juste sous la peau. Concernant la courgette, préférez des courgettes jeunes, très riche en fibres tendres et pratiquement dépourvue de petites graines centrales, idéales pour les bébés car très digestes !
Dès les premières cuillères. Les papilles de votre bébé doivent être initiées aux saveurs, et cela peut parfois prendre du temps ! Les petits pots classiques sont parfaits d'un point de vue sanitaire et logistique. Mais d'un point de vue gustatif et nutritionnel, rien ne vaut une purée de carottes fait-maison. C'est en goûtant au vrai goût des légumes, brut et fort, que votre bébé deviendra un enfant qui les apprécie, une fois grand. S'il n'est habitué qu'à des bouillies insipides, passer à des aliments forts en goût risque d'être difficile. Le risque : qu'il n'aime que le riz et les pâtes plus tard. Si, effectivement, on recommande de ne pas ajouter de sel aux repas des bébés (tout simplement parce que leurs reins le filtrent difficilement), vous pouvez donner du goût aux purées avec quelques astuces. C'est d'ailleurs toute la philosophie de Jenny, de ses recettes et de ses Menus Bébé ! Ainsi, pourquoi ne pas ajouter une pincée de cumin moulu à la purée de carottes ? Du thym au chou-fleur, de la coriandre au potiron, du basilic aux haricots verts ? Essayez, n'abandonnez pas : petit à petit, vous mènerez votre petite sur le chemin du goût. Mais un impératif : ne forcez jamais votre bébé ! S'il refuse ses carottes au cumin un jour, proposez-lui ce légume nature ou avec de la coriandre le lendemain et voyez sa réaction ! Votre bébé ne sera jamais carencé parce qu'il n'a pas fini sa purée : le lait reste son principal repas ! avec le cumin.
Tout dépend de l'avancée de votre bébé dans sa diversification ! A 9 mois, certains bébés en sont déjà à des déjeuners avec légumes et viandes et des dîners végétariens en plus de leur lait. D'autres en sont encore à des purées de légumes le midi et dévorent leur biberon de lait le soir. Les normes pédiatriques recommandent les apports suivants à 9 mois :
- 10 g de viande ou 10 g de poisson
- Purée de légumes : à volonté
- Fruits crus : oui, quand ils sont bien mûrs (mangue juteuse, bananes, poires...)
- Lait (2ème âge) : 500 ml/ jour minimum
Bon appétit !
Quelle angoisse pour une maman que cette période où Bébé refuse tout aliment, même ceux qu'il adorait il y a peu ! Avant toute chose, pas de panique. Ne montrez pas à votre enfant que ses refus alimentaires vous contrarient : cela deviendrait pour lui un bon moyen de pression sur vous ! Soyez ferme mais détendu. Il ne veut pas manger : ok, mais dans ce cas, il n'a pas faim non plus pour le dessert. Ensuite, tentez de l'associer aux préparations des repas : quel plaisir de goûter à un repas qu'on a soi-même préparé comme un grand !! Pourquoi ne pas l'emmener avec vous faire les courses ? Ainsi, vous pourrez le laisser choisir les légumes qui lui font envie ! Ce sera plus difficile pour lui de les refuser au repas suivant. Enfin, si vos efforts sont infructueux, pourquoi ne pas essayer des mélanges originaux, basés sur le sucré-salé qui plait beaucoup aux enfants : testez la recette de Jenny, Poulet, maïs & mangue, elle rencontre beaucoup de succès. Vous pouvez également apporter une petite touche ludique aux repas. Coupez les légumes en bâtonnets et préparez une petite sauce d'accompagnement dans laquelle votre enfant trempera les bâtons de légumes. Succès garantis ! N'oubliez pas que le meilleur exemple pour votre petit, c'est vous. Et les petits adorent imiter les grands. Si votre enfant vous voit vous régaler de légumes, gagez que petit à petit, il vous suivra sur ce terrain. Attablez-vous donc avec votre enfant, servez-vous la même assiette que lui et mangez de bon coeur. Si tous ces efforts ne paient pas immédiatement, ne perdez pas espoir : long est le chemin qui mène les enfants sur le chemin du goût ! Proposez-lui le légume qu'il a refusé quelques jours plus tard, mais sous une autre forme, dans une recette différente. Dans tous les cas, refusez les grignotages entre les repas, même si votre petit est affamé après un repas non terminé.
Absolument pas, au contraire. Elles participent au développement de la palette gustative de bébé. Plus on habitue Bébé à manger des plats riches en goût, moins il sera difficile face à des saveurs particulières. Tout est question d'habitude ! Voici une anecdote qui illustre parfaitement cela : les chercheurs britanniques ont dû plancher sur un problème mystérieux, les nombreux cas d'anorexie des bébés issus de la communauté pakistanaise au moment de leur diversification alimentaire quand ils sont nourris aux petits pots. L'explication ? Les bébés, en majorité nourris au sein, refusaient de manger une bouillie totalement insipide. Eux qui se régalaient d'un lait parfumé au curry ou à la coriandre au gré des plats mangés par les mamans, ne parvenaient pas à se résoudre à se nourrir d'aliments sans saveurs. Ajoutons à cela que certaines épices ont des vertus positives sur les petits maux des bébés. Par exemple, le cumin est connu pour calmer les coliques. Il serait donc dommage de s'en priver !
De récentes études ont finalement mis un terme à cette idée erronée selon laquelle les fruits dits "exotiques" seraient responsables de graves allergies chez les bébés. En effet, les fruits exotiques comme la mangue ou la banane ne sont pas plus allergisants que les fruits classiques. Sauf cas avéré d'allergie familiale à un fruit particulier, il ne pose aucun problème de proposer à Bébé ces fruits très intéressants du point de vue gustatif mais aussi nutritionnel puisqu'ils permettent de faire le plein de vitamines tout au long de l'année.
Comme elle est rude pour les nerfs d'une maman, cette période où Bébé refuse catégoriquement ce qu'il adorait manger jusqu'ici. Ces phases, appelées "néophobie alimentaire", sont heureusement temporaires et disparaissent aussi rapidement qu'elles sont venues si les parents ne font pas l'erreur de tomber dans le "piège" de leur bébé. Car si Bébé voit que son refus est une véritable arme qui fait plier ses parents, gare au chantage affectif ! Le secret : rester détendue et serein si Bébé ne veut pas manger. Goûtez devant lui ce qu'il refuse de manger, en lui montrant ostensiblement que vous appréciez son repas, refusez de lui donner un gâteau entre les repas s'il a faim et vous verrez : en quelques jours, il mangera à nouveau ses chers brocolis. Dans tous les cas, nulle inquiétude : un bébé ne se laissera jamais mourir de faim.
Contrairement à ce que l'on pense, on peut varier les plaisirs en n'introduisant aucun gluten dans les repas. Par exemple, en jouant à volonté sur la variété des légumes ! Mais aussi en privilégiant le maïs et ses dérivés qui ne contiennent pas de gluten : la polenta de maïs, par exemple. Pensez également aux nouilles chinoises transparentes, fabriquées à base de riz et non de blé. N'oubliez pas enfin que Les Menus Bébé proposent certaines recettes sans gluten. (lien vers la page NOS PRODUITS)
S'il est indéniable que les petits pots stérilisés sont très contrôlés et règlementés d'un point de vue sanitaire et nutritionnel, il faut bien reconnaître qu'ils pêchent par manque de goût. Or, l'uniformisation du goût pour les tout-petits les empêche de développer leurs papilles, compromettant à l'avenir, leur goût pour les aliments riches en saveurs, les légumes notamment. Ils risquent ainsi de tomber dans le « piège blanc », c'est-à-dire de n'apprécier que les pâtes, le riz, et les aliments « refuge », neutres gustativement parlant, ou sucrés. Même s'ils réclament du temps et de l'énergie, les repas fait-maison restent le meilleur moyen de nourrir son enfant, d'abord parce qu'ils sont riches en bienfaits naturels et en goût, mais aussi parce qu'ils peuvent être partagés en famille. Il s'agit simplement de respecter certaines règles de base, comme de ne pas dépasser 20g de protéines par jour jusqu'à 1 an mais globalement, les parents doivent se faire confiance ! Quand ils n'ont pas le temps, Les Menus Bébé, qui ont l'avantage d'avoir le vrai goût du fait-maison, est une alternative de qualité (outre leur sureté nutritionnelle et sanitaire).